ECONOMIE MAFIEUSE

Publié le par HORUS

Le libre-échangisme  a ceci de commun avec la mafia qu'il n'est nullement intéressé par l'épanouissemnt de la plèbe. Il s'en faut de beaucoup ! Sa notion du Bien et du Mal se limite à la préservation de ses intérêts. Ainsi n'est-il comiséreux qu'à l'endroit des représentants de sa classe, de sa corporation. En cela il est une macro-mafia globalisant de sordides pratriques, d'une cruauté rare (intimidations, extorsions de fonds publiques ou privés, tortures). Le tout exécuté sous le sceau de nos principes démocratriques.

Mais il est contraint d'agir ainsi car, comme le mafieux, le marchand ne peut s'abandonner à un quelconque angélisme puisque cette faiblesse ne manquerait pas d'être exploitée par ses congénéres décisionnaires (hiérarchie, actionnariat). Il est d'ailleurs à noter que plus l'on monte au-dessus de la pyramide,  plus il y a nécessité d'impliquer chacun des membres par toute forme de chantage. On ne quitte pas l'organisation comme ça ! Chacun se tient par la barbichette . Malheur à celui qui aurait envie d'informer le grand public. D'où la nécessité d'un cloisonnement de l'information. Si on est un marchand capable de faire abstraction de tout humanité  et ayant une certaine  l'influence (acquise ou héritée), alors l'on pourra se voir confier un secret  accessible qu'à un groupe restreint de personnes. Le cloisonnement donc.

 

 

13mn 24
 

Je compare le marchand à un mafieux mais les deux se rejoignent ! A la famille sacralisée de la mafia vient se calquer la "famille" marchande, possédante, conquérante.

 

"Un criminel est une personne avec des instincts prédateurs qui n'a pas suffisament de capital pour former une corporation."

Howard Scott (1890-1970), économiste et auteur
 

Le marchand est ce tyran impersonnel diabolisant à l'envi tout réfractaire au dogme. Au mieux pour ce dernier opposera-t-il une pression économique et sociale (rentabilité, flexibilté, résultats...), au pire s'empressera t-il de l'exterminer sans aucune forme de procès, si ce n'est celle voulue par la "conscience" collective conditionnée : la volonté populaire (!).  Et encore impliquera t-il ces conditionnées que lorsqu'il le juge nécessaire, stratégique. D'où les campagnes de dénigrement, le terrorisme d'Etat (barbouzes) et autres désinformations.

Les véritables réfractaires sont ces personnes éclairées (dont j'ai la prétention de faire partie). Je n'oublie pas ces autres réfractaires potentiels de tous bords : smicards et autres travailleurs pauvres, syndiqués (en tous cas quelques uns !), délinquants, partageux divers...de part chez nous et de part le le monde. Tous n'ont certes pas conscience de leur aliénation mais, pour certains d'entre-eux, c'est en conscience qu'ils ont choisi un mode de vie et de pensée "parallèles". 

             

 

 

 

Publicité

Publié dans REFLEXION

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
ah que! Je t'aime.
Répondre