CONSTAT
A la lumière de ce qu'ont pu faire le gouvernement américain et ses alliés le 11 septembre, on peut légitimement se demander s'ils n'ont pas été coutumiers du fait, et chercher à savoir comment ils ont pu, par le passé, s'octroyer indirectement voire directement les richesses de la planète. Voire avec quelle machiavélique préméditation, alternant avec un non moins opportunisme malsain, ils ont souvent pu s'arroger ce qu'ils convoitaient. Objectifs pour lesquels le marchand prédateur, via son complexe militaro-industriel et sa finance peut prétendre, suppléé par les structures idoines qu'il a créées afin de provoquer les proies récalcitrantes. Les irrédentistes sont alors stigmatisés ; mis devant le fait accompli par le biais de manoeuvres sophistiquées, éhontées et fomentées par le marchand, ces proies ne peuvent que réagir ou céder.
Dans les deux cas, elles seront vaincues par ces marchands surpuissants ! Et si cela est aujourd'hui surtout vrai pour l'élite américaine, les autres économies de marché n'ont pas été en reste par le passé (la France-Afrique, l'Empire britannique...). D'ailleurs ne sont-elles pas les génitrices de ces groupuscules conspirationistes ?..
C'est que le marchand a toujours fait payer les nations qu'il exploite effrontément grâce aux chantages, crédits à taux d'usurier ou, carrément, grâce à la force pure. Et liberté il se donne pour faire tourner la planche à billets pour tenter (il "s'en fout" au fait !) de résorber ses déficits.
Qu'importe, les pouilleux transanationaux et nationaux paieront indirectement la facture. C'est simple et sans ambage !
: contrôle des cours, subventions à l'exportation, supression de services publiques (directives multiples), acquisitions-extorsions (conflits globaux), contrôle des taux d'intérêt (BCE, Réserve féderale)...

Henry Ford (1863-1947)
En considérant donc cette absence d'humanité envers les peuples producteurs, on peut également s'attendre à une dégradation exponentielle de l'environnement de la planète, et ce comme jamais.

De sorte qu'aux yeux de la finance, une société commerciale sera d'autant plus crédible en ce qu'elle pourra, sans scrupule aucun, endommâger voire détruire l'environnement dans lequel elle se situe ou qu'elle exploite, pour peu que, finalement, elle puisse capitaliser à court terme.
Car c'est bien à l'aune d'un cynisme sans vergogne qu'une société est potentiellement jugée prometteuse. Ca, il ne faut jamais le perdre de vue !


C'est en fait même pas acquis. Car si l'indétermination de notre conscience par rapport au contexte est nécessaire, elle est terriblement difficile à accepter pour la majorité. C'est d'ailleurs en cela que nous n'avons su, jusqu'à ce jour, que nous développer en fonction de ce shéma d'individu déterminé/déterminable ignorant autrui comme réflexion de lui-même. Béquillé s'il le faut par des concepts religieux. Le chemin est long...
